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Financement Porto-Novo – Akpro-Missérété sur le budget national : le DGI dément

 Financement Porto-Novo – Akpro-Missérété sur le budget national : le DGI dément

Le directeur général des Infrastructures, Jacques Ayadji, a donné une conférence de presse hier 20 septembre 2017 pour apporter un démenti sur le supposé financement de la construction de la route Porto-Novo-Akpro-Missérété, sur le budget national.

Des travaux qui sont confiés à l’entreprise Ofmas, et qui suscitent des polémiques au sein de l’opinion nationale. Aussi, a-t-il apporté des clarifications par rapport aux deux types de Bot et leurs implications. C’était en présence d’autres cadres du ministère des Infrastructures et des transports.

La construction de la route Porto-Novo-Akpro-Missérété n’a pas été financée sur le budget national. Face à la presse dans la soirée d’hier pour se prononcer par rapport aux informations qui circulent sur les réseaux sociaux et sur certains médias internationaux au sujet de cette infrastructure routière, Jacques Ayadji a été on ne peut plus clair. A travers des réponses techniques et précises, documents à l’appui, le directeur général des infrastructures a éclairé la lanterne des Béninois.

En effet, c’est à une entreprise sud-africaine que le gouvernement avait confié les travaux. Cette dernière a traîné les pas pendant plus d’un an, avant de faire constater son incapacité à mobiliser le financement. Préoccupé par l’effectivité des travaux, l’Etat a fait recours à l’entreprise Ofmas pour réaliser l’infrastructure (Porto-Novo-Pobè), dans les mêmes conditions de financement. Elle doit aller chercher le financement, mais l’Etat porte une garantie pour le remboursement à la réception provisoire de l’ouvrage.

Il se fait qu’au nombre des axes qui ont été confiés à Ofmas, il y en a un qui crée énormément de souffrances aux populations. Il s’agit de l’axe Porto-Novo-Akpro-Missérété. La dégradation très avancée de cette route crée non seulement des dommages sur la santé des usagers, mais aussi et surtout sur leurs moyens de déplacement.

Conscient du délai nécessaire accordé à l’entreprise pour la mobilisation du financement et soucieux du règlement diligent des souffrances de ces populations, le gouvernement a décidé de mettre à titre de préfinancement des moyens à la disposition de cette dernière, pour que dans l’urgence elle réalise les travaux.

Selon le directeur général des infrastructures, les extraits du marché passé avec Ofmas disent clairement que c’est elle qui va mobiliser le financement à 100%. Le contrat précise également que dans le souci de réduire les peines des populations, l’Etat mettra le financement à la disposition de l’entreprise, qu’elle remboursera ensuite.

Cette démarche n’est pas nouvelle

A en croire les explications du conférencier, ce n’est pas une première. La preuve, sous Boni Yayi la même chose avait été faite sur le projet de la route aéroport-place du souvenir. Dans le temps, il avait été financé par la banque d’investissement de la Cedeao (Bidc). « Le délai de mise en place du financement étant long, le gouvernement Yayi à l’époque a décidé de mettre un préfinancement à la disposition de de l’entreprise Adéoti. L’entreprise a encaissé les sous, a exécuté les travaux, et une fois que le financement de la Bidc a été mis en place, le remboursement a été fait. Ça a été également fait par le passé sur le projet Abomey-Bohicon-Kétou, avec une entreprise danoise. Dans certaines conditions, l’Etat pour certaines raisons peut décider pour aller vite en attendant le financement, de préfinancer », a conclu le directeur général des infrastructures.

La notion de ‘’BOT’’

Au cours de la conférence de presse d’hier, Jacques Ayadji a aussi donné des explications par rapport au Bot.Il précise qu’il y a deux types de Bot, à savoir ‘’Construire, exploiter et transférer’’, qui est différent de ‘’Construire, s’approprier l’ouvrage et le transférer à l’Etat’’. Et c’est ce qui est fait avec Ofmas.

En clair, au lieu d’aller chercher directement le financement, l’Etat a utilisé l’entreprise comme intermédiaire pour l’obtention de ce dernier. Il estime alors qu’il y a une confusion qui se fait par les Béninois sur ces deux types de Bot. « Quand on dit Bot dans certains contextes, c’est que l’Etat qui a besoin d’une infrastructure, peut ne pas disposer des moyens lui-même pour réaliser cette infrastructure et il fait appel à un privé pour que ce privé mette à sa disposition les moyens pour cela », a laissé entendre le Dgi.

Il est dit dans l’opinion publique que le gouvernement au cours d’une séance du conseil des ministres a parlé du Ppp (Partenariat public-privé), alors que ce marché est exécuté par le gré à gré. Sur le sujet, Jacques Ayadji confie que le gouvernement peut décider de faire un marché par PPP et lancer un appel d’offre pour susciter la concurrence. Il n’a pas voulu perdre du temps pour lancer des appels d’offres, parce que le type de financement est compliqué.

Il conclut en déclarant que le Bénin est dans un contexte où la route restera pendant longtemps, une infrastructure sociale.

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